Cette année aux Poules Chanvrières, on a eu envie de mettre un peu de piquant dans nos cultures. Si vous nous suivez, vous savez qu’on aime tester, planter et voir ce que la terre veut bien nous donner.
Pour cette saison 2025, je me suis lancé un défi : la culture de piments. Et pas n’importe lesquels !
Les forces en présence
J’ai sélectionné quatre variétés pour varier les plaisirs et les couleurs :
-
Les Habaneros : Déclinés en rouge, orange et jaune (ça claque dans les planches !).
-
Le Piment Aurora : Pour sa beauté ornementale et son goût.
-
Le classique Piment de Cayenne : Une valeur sûre pour relever les plats.
Côté logistique, j’ai installé ça sur deux belles planches de 20m² sous la serre pour les plus frileux, et une planche test en extérieur. Fidèle à la philosophie de la ferme, toutes les planches ont été travaillées à la main, comme d’habitude. On ne change pas une méthode qui respecte le sol (et qui fait les bras !).
La première récolte : L’euphorie…
La culture s’est déroulée à merveille. Les plants étaient vigoureux, chargés de fruits. La première grosse récolte a été un vrai moment de satisfaction. Les couleurs étaient magnifiques, les piments charnus et brillants.
la 1ere récolte de piments!
C’est là que les choses se sont corsées.
… suivie de la douche froide (littéralement)
Tout heureux de cette abondance, j’ai lancé le séchage. Mais voilà, la réalité de la ferme m’a rattrapé : je n’ai pas encore l’électricité dans les bâtiments.
J’ai tenté un séchage naturel dans un bâtiment, mais sans chauffage et avec l’humidité ambiante, le résultat a été catastrophique. Tout a moisi. Sniff. C’est dur de voir le fruit de son travail finir au compost, mais c’est aussi ça l’agriculture : on apprend de ses erreurs et on s’adapte aux conditions.
Le sauvetage et le cadeau !
Heureusement, la nature est généreuse et une deuxième récolte, plus petite, est arrivée. Pas question de faire la même erreur deux fois ! J’ai embarqué mes piments et je suis allé squatter chez un ami qui possède un déshydrateur électrique.
Le résultat ? Une réussite, mais en quantité très limitée. Une fois séchés, il ne me reste que 500g de piments.
Vendre une si petite quantité n’avait pas de sens. Alors, j’ai décidé de vous les offrir !
C’est ma façon de transformer cet échec logistique en petit bonus pour vous.
Pour toute commande de 60€ minimum sur la boutique, je glisserai un sachet de ces piments « rescapés » (et délicieux) dans votre colis.
Profitez-en, il n’y en aura pas pour tout le monde ! rendez vous sur la boutique en cliquant ici.